Négociations Salariales 2012 la CFE-CGC propose :
- Dans une approche One et Connect
- En proportion des résultats de l’entreprise
- A la hauteur des engagements des collaborateurs
Nos propositions sont les suivantes:
1. Augmentations Générales (AG) et Individuelles (AI).
Pour les OATAM:
- A G de 2,5% avec un seuil de 45€
- A I de 2,0%
- Que les ATAMs de niveau V n’aient pas d’augmentions inférieurs à celles des Ingénieurs & Cadres (I&C).
Pour les I&C :
- Une A G de 1,5% comme nous le demandons depuis plusieurs années.
- Une A I de 3%.
- SI l’AG est refusée, nous demandons une AI de 4,5%,
- La part de l'AI attribuée au bonus pas >30%
- Une clause de sauvegarde du salaire de base. Sur 2009, 2010 et 2011 garantir une progression salariale d'au minimum 5% pour ces trois années (Inflation de +de 5% sur les trois années). Faire en sorte qu’’avec l’AI 2012, un I&C n’ait pas eu une augmentation de son salaire de base inférieure à 5%.
Qu’aucun ingénieur Position II n’ait un salaire en dessous du plafond de la SS, soit 36372€ / an.
- 1% pour les "recalages " de salaire et promotion hors Plan Révision Salariale.
COLLOQUE SUR « LE TOUT ANGLAIS » DANS L’ENTREPRISE
OGARNISE PAR LA CFE-CGC A PARIS LE 7 MARS 2012
Etat des lieux
Domaine réservé à quelques individus dans les entreprises, il y a encore peu de temps, l’internationalisation et les échanges qui l’accompagnent ont révélé un besoin collectif pour un langage commun afin de comprendre et se faire comprendre.
A cela, la langue véhiculaire dominante actuelle, l’anglais, s’est naturellement imposée dans les entreprises par le leader chip des pays à économies Anglo-Saxonne. La maîtrise de l'anglais, même quand elle est bonne, place les employés des entreprises internationales en situation d'infériorité et amoindrit leurs performances.
Points principaux du CCE SEI SEF du 20 mars 2012
1 - Intéressement et Participation
A ce jour 22 filiales + SEI SEF sont dans le dispositif avec la participation au bénéfice mutualisé
Rappel : 10 % max de possible, 3% max sur des critères groupe, 7% max sur des critères locaux
Résultats :
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Fonction Corporate |
3, 04% |
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BU Power |
3, 65% |
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BU Industry |
4,69% |
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BU Infrastructure |
5, 74% |
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PEC |
6,08% |
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Supply Chain EMEAS |
6,08% |
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Pays France |
7, 8% |
Cet accord arrive à échéance fin juin, une nouvelle négociation pour fixer les nouveaux critères doit démarrer mi avril.
Commentaires : Sans la signature de 3 syndicats dont la CFE-CGC, seule la participation aurait été touchée, c‘est à dire 2,54%.
Par contre, à la vue des résultats du groupe en 2011, nous sommes déçus des montants attribués
Retraites, grève, heures sup': ce qui a changé pour les salariés depuis 2007
26/03/2012 - Marché du travail et emploi - Salaires et conditions de travail
PARIS, 24 mars 2012 (AFP) - Pendant le quinquennat, la vie des salariés a changé, de la fin de la retraite à 60 ans au droit de grève dans les transports en passant par la défiscalisation des heures supplémentaires ou la rupture conventionnelle:
- RETRAITE: la loi du 9 novembre 2010 repousse progressivement de 60 à 62 ans l'âge légal de départ, et de 65 à 67 ans pour une retraite sans décote. Le départ à 60 ans est maintenu pour les salariés ayant commencé à travailler avant 18 ans ou ayant un travail pénible ayant occasionné un taux d'invalidité d'au moins 10%. La génération 1955 sera la première à partir à 62 ans.
- RETRAITE REGIMES SPECIAUX: en 2007, une réforme des régimes spéciaux de retraites (SNCF, RATP, industries électriques et gazières, Opéra de Paris, Comédie française, clercs de notaires) porte progressivement de 37,5 ans à 40 ans en 2012 la durée de cotisation pour une retraite à taux plein. En 2008, elle est fixée à 41 ans, progressivement jusqu'en 2016, comme pour le régime général. A partir de 2017, l'âge minimum de départ passera de 50 à 52 ans pour les conducteurs et de 55 à 57 ans pour les autres agents.
- HEURES SUPPLEMENTAIRES: depuis la loi Travail, Emploi, Pouvoir d'Achat (2007) au-delà de 35 heures par semaine, les heures supplémentaires sont exonérées de l'impôt sur le revenu et les cotisations salariales et patronales allégées. Le coût est d'environ 4,5 milliards par an pour l'Etat. Selon un rapport parlementaire, plus de neuf millions de salariés retirent du dispositif un gain annuel moyen de 500 euros. En 2008, une loi autorise les entreprises à fixer par un accord un volume d'heures supplémentaires, ce qui remet en cause la durée légale de 35 heures.
Le pouvoir d’achat des retraités est maintenu
En dépit de l’accord AGIRC ARRCO du 18 mars 2011. Le blocage des conseils d’administration de l’AGIRC et de l’ARRCO des 8 et 9 mars 2012 était la conséquence de l’imprécision de l’accord du 18 mars 2011 qui ne prévoyait pas strictement le rattrapage de l’inflation (écart entre prévisionnel et inflation constatée).
Rendez-vous Clés chez Schneider Electric
En choisissant la CFE-CGC :
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